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En quoi SVP est différente

En quoi SVP est différente

Непрочитанное сообщение Sveta Koporie » 07 фев 2026, 09:25

La curiosité m’a amenée à m’inscrire à un programme de développement personnel et à écouter les séances avec les vedettes de la psychologie. Depuis plusieurs années, et plus exactement depuis ma rencontre avec SVP, la question du fonctionnement et de l’évolution de la psychologie, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, m’incite à me former dans ce domaine. J’irais même jusqu’à me former professionnellement, si les études ne me faisaient pas peur.
Hésitant entre la psychologie et la psychiatrie, j’ai commencé par acheter un livre sur le sujet. Le début de la lecture n’était pas probant. Toute avancée se soldait par des précautions, affirmant que nous ne savions rien.
Le nom de Boris Cyrulnik a attiré mon attention dans le programme des sessions gratuites de Mentorshow. Quatre séances ont suffi pour me faire réfléchir à la différence entre ce que j’entendais et SVP. Une phrase d’une amie, qualifiant SVP de « méthode », a particulièrement retenu mon attention. Le mot méthode m’a interpellée.
Larousse : Ensemble des règles qui permettent l’apprentissage d’une technique, d’une science ; ouvrage qui les contient ou les applique.
SVP n’est pas vraiment une méthode, dans le sens donné par le Larousse. SVP contient plutôt, entre autres, des méthodes de développement personnel.
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A. Comprendre qui nous sommes
D’abord, tu apprends qui tu es et qui sont les autres. Quand tu as cette compréhension de toi et des autres, de la manière dont chacun fonctionne, SVP te donne les clés pour voir la nature humaine de chacun (c’est ici qu’intervient l’enseignement des huit psychés).
Ensuite, SVP présente l’humanité : comment elle est, d’où elle vient et vers quoi elle avance. Cette partie n’est pas une invention de SVP, mais elle est indispensable.
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B. Comprendre ce qui doit être développé
La compréhension des perspectives de l’évolution de l’humanité permet de mieux comprendre quelles aptitudes et quelles qualités doivent être développées chez chacun. Et ce n’est qu’ensuite que les méthodes interviennent, pour développer ces qualités.
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C. Les qualités nécessaires à l’épanouissement
Quelles sont les qualités qui nous permettent d’avancer, de survivre et de nous épanouir ?
Quand tu comprends cela, les bases ne sont plus opposées. Il ne reste alors qu’une chose : la méthode, c’est-à-dire comment acquérir ces qualités.
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Mes cinq séances avec les mentors ont été passionnantes et effrayantes. Cet égocentrisme, cette concentration sur mon moi à moi, m’a à la fois attristée et rassurée d’avoir cette chance de trouver une autre parole.
J’ai suivi une psychothérapie pendant deux ans. Cette thérapie m’a fait du bien et m’a empêchée de me suicider durant cette période. Le secret est simple : j’ai verbalisé mes sentiments et mes émotions. J’ai lu dans une étude que le cerveau fonctionne avec les mots. Christophe Haag cite également une étude montrant que plus de 70 % des personnes ne peuvent pas mettre de mots sur leurs émotions ou leurs sentiments. Il était donc logique que j’aille mieux après les séances. À cela s’ajoutaient la bienveillance de la thérapeute et aussi qu’une sortie de mon isolement psychologique.
Ces trois choses sont essentielles à un être humain dans une thérapie professionnelle ou « de cuisine » (clin d’œil aux discussions avec les copines dans les cuisines de Russie) :
1. Le contact avec les gens
2. Mettre des mots sur les ressentis
3. La gentillesse, la bienveillance, la miséricorde
Boris Cyrulnik parle du rôle central du contact avec autrui. Dans SVP (un petit rappel : initialement, je suis partie de faire une comparaison avec SVP), chacun a un rôle dans l’humanité (A). En allant vers les autres, nous réalisons ce rôle, et cette réalisation donne du sens à notre existence. Les rôles existent au profit de la société dans son ensemble, et non pour l’enrichissement personnel.
À l’inverse, une grande partie de la psychologie actuelle met l’accent sur l’épanouissement individuel, la réussite personnelle, parfois au détriment du sens collectif. Le bien fait aux autres devient un bonus, pas un but.
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Les mots occupent une place centrale dans l’histoire de l’humanité. Comme le fait Burlan, je renvoie à Yuval Noah Harari (Sapiens). Les mots marquent la sortie de l’homme du monde animal. Ils sont dans tout : l’apparition des règles communes, du droit, de la fiscalité pour assurer une sécurité commune délégué aux professionnels ; développement de la pensée (nous n’avançons pas dans la réflexion sans l’écrire ; je viens de penser que nous avons une faible mémoire opérationnel en langage IT, sauf que pour l’ordinateur elle peut être remédié).
SVP insiste sur le fait que le développement émotionnel passe aussi par le mot écrit. Christophe Haag cite un résultat d’une étude que le cerveau ne fait pas de différence entre sentiment vécu à la suite d’une situation réel ou imaginaire. Burlan insiste sur l’importance des livres provoquant une réaction émotionnelle forte. Notre mémoire est émotionnelle.
Mot + émotion = mémoire.
S’il faut vraiment lister les méthodes de SVP, numéro un est la lecture des livres provoquants une réaction émotionnelle forte. Le développement émotionnel est une protection naturelle contre le stress. L’importance du développement émotionnel est une protection naturelle du stress. Christophe Haag et Boris Cyrulnik parle des études prouvant qu’une personne avec une développement émotionnel forte développe moins de traumatisme et moins stressée en règle générale. Considérant le stresse comme source de tous (ou presque) les bobos, on peut dire, exagérant peu, que lecture des livres provoquants une réaction émotionnelle forte est une panacée. Boris Cyrulnic parle d’importance des livres mais plus dans le sens d’un sujet de conversation, d’un échange, dans un processus de rapprochement avec les gens.
« L’enfer, c’est les autres » (Jean-Paul Sartre). La base d’amour obsessionnel des animaux (surtout des chats) est dans cette phrase. Rien ne nous blesse autant qu’un autre humain. Et pourtant, pour la même raison, le bonheur le plus intense et le plus durable vient de l’interaction avec les autres.
Et pour une même raison (pour le moment je ne dis pas laquelle) le bonheur le plus instance et le plus durable viens d’interaction avec les autres soi-semblable. Boris Cyrulnic dans sa thérapie du traumatisme attribut un rôle importante au contact avec les autres à condition de la bienveillance d’interlocuteur. La bienveillance est moins d’être garanti. Alors le conseil des mentors est d’être sélectif pour éviter les gens toxiques. Gabor Maté parle des méthodes d’apprentissage de dire « non ». Philippe Presles parle du coaching d’avocat interne. Je n’ai pas encore exploré toute la gamme de méthodes proposées pour doper notre ego. C’est le but de mon inscription au programme Mentorshow. Alors il y aura des nouvelles )))
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Avec SVP, tu apprends qui tu es et qui sont les autres. Tu vois comment nous sommes différents et à quoi t’attendre de telle ou telle personne. Alors la surprise est presque zéro. Nous ne sommes pas déçus de la personne mais de notre attente de la personne. En sachant à quoi s’attendre nous sommes préparés, averti, protégé. L’homme craint l’inconnu. Le connu est réconfortant. En plus si nous sommes développés émotionnellement, voir le passage sur les mots, nous sommes presque insensibles. Et pour ceux qui ont besoin de se positionner dans ce monde des autres, SVP permet de découvrir qui tu es, ce qui donne une sacrée assurance naturelle. En effet, dans SVP il ne s’agit pas d’estime de soi. C’est un grand sujet « amour soi même". Du moment tu comprends comment votre vie sociale apparue, tu comprends que l’amour pour soi l’homme a en soi. L’humain se pardonne tout à lui-même c’est la plus grande preuve de l’amour. Seulement au plus chers nous pardonnons, voir mère envers son enfant. Alors si tu te pardonnes, tu t’aimes. On le fait tous. En revanche vers les autres nous avons peu de pardonne.

L’homme est une bête sociale. Mais pas dans le sens « sociable », mais dans le sens que seulement en société, que veut dire ‘ensemble’, nous sommes un ‘organisme’ complet. Chacun individuellement nous somme n’est qu’une pièce du puzzle. Plus haut j’ai parlé du rôle de chacun dans la société. Personne ne peut remplacer un autre. Les animaux sont parfaits individuellement. L’Homme non. Un chat grandissant sans jamais avoir croisé un autre chat deviendra un chat. Nous serons Mowgli. Nos rôles sont inscrits dans notre inconscient à la naissance. (Cela peut sembler spirituel, mais des mathématiciens parlent de huit éléments fondamentaux, et des neuroscientifiques observent des particularités biologiques liées à certaines sensibilités.).
Tout le monde admet que nous ne sommes pas égaux à la naissance, mais on nous traite comme si nous l’étions. Le problème est que les spécialistes de l’homme ne savent pas encore expliquer précisément en quoi et pourquoi nous sommes différents.
Si SVP dit vrai — et jusqu’à présent je n’ai constaté aucune contradiction avec la réalité en pratiquant le déchiffrage des gens avec (A) — alors chacun naît pour quelque chose de très précis.
Le mécanisme est simple :
Quand tu fais ce que veut l’inconscient, tu reçois une récompense et tu te sens bien.
Quand tu agis contre lui, tu souffres.
Du coup l’inconscient est collectif et nous sommes tous y contribuent. Tandis que le conscient est individuel. Plus humanoïde se développe, plus son sens rationnel, sa conscience grandie en nous cachant l’inconscient. L’homme devient de plus en plus égoïste et de moins en moins heureux car il ne se rend plus compte de son rôle social ou de son devoir envers les autres. De ce fait, l’homme n’agit plus en accord avec l’inconscient et ne reçoit plus de récompense.
La psychologie actuelle et la psychiatrie ressemblent souvent à des Dolipranes : utiles à court terme, parfois à moyen terme, mais insuffisantes, voire nocives, à long terme.
Sveta Koporie

 
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Re: En quoi SVP est différente

Непрочитанное сообщение Sveta Koporie » 07 фев 2026, 09:43

Une amie lit un livre « Kilomètre zéro ». Et encore un fois, en résumé : Peu à peu, Maëlle comprend que le véritable changement ne passe pas par une réussite extérieure, mais par un retour à l’essentiel : vivre l’instant présent, accepter sa vulnérabilité, faire des choix alignés avec ses valeurs. Le « kilomètre zéro » symbolise ce point de départ intérieur, là où tout peut recommencer autrement.

Ce livre me semble très egocentrique. MA vulnérabilité, MON instant présent. Pour les valeurs je ne sais pas, espérons elles sont altruistes. Quand on parlera de notre devoir envers la societé ? Notre rôle dans ce monde ne se résume pas à consommer. C’est évident, non ? Ou seulement SVP ose le dire ?
Les gens sont choqués quand je résume ma vie à mon rôle et à l’utilité qu’elle a pour les autres. Et pour toi-même ? Pour moi, je ne trouve pas de réponse à la question « Pourquoi faire ? ». J’ai un toit, de quoi manger et m’habiller. Mes proches sont en sécurité. Alors la question est quoi faire et pourquoi ? Une fois les besoins élémentaires sont satisfaits, quoi faire de soi-même ?
Sveta Koporie

 
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Re: En quoi SVP est différente

Непрочитанное сообщение Sveta Koporie » 10 май 2026, 05:28

Dans cet événement se mêlent plusieurs phénomènes très distincts et compréhensibles. De ce fait, je ne suis ni effrayée, ni même blessée, et encore moins traumatisée. Avant ma rencontre avec Yuriy Burlan, j’aurais été tourmentée et écrasée pendant longtemps. Aujourd’hui, ce n’était qu’un signal indiquant que j’étais allée trop loin dans ma familiarité avec des gens qui ne peuvent pas m’accepter : je suis « trop » pour eux.

Comme je l’ai déjà entendu un jour d’une personne très intelligente, finalement :

« Sans même parler de tes idées, je ne comprends déjà pas le tiers des mots que tu prononces. »

Moi : études supérieures, carrière avec revenus confortables et voyages, situation actuelle — SDF, c’est-à-dire Sans Difficultés Financières.

Pour la retraite de mon mari, nous nous sommes installés à la campagne. J’ai effectué une reconversion professionnelle dans un domaine en manque de main-d’œuvre. De ce fait, j’ai un travail et des collègues.

Étant à l’aise dans ma situation personnelle, je saisis la moindre occasion de me rendre utile et de rendre service. C’est dans ce contexte que mon mari et moi nous sommes retrouvés parmi les bénévoles chargés d’aider à gérer un événement sportif de notre association : lui sur les épreuves, moi au bar.

En trois jours de contact étroit avec les autres bénévoles et les sportifs, mon humilité a irrité les gens au point qu’ils ont perdu tout vernis d’humanité.

Comme dans les manuels de SVP :

Le donneur est perçu comme supérieur au receveur : cela est vécu comme un rabaissement.
Étrangère dans tous les sens du terme : communautarisme fondé sur l’appartenance géographique ; les pauvres contre la riche ; ceux qui triment contre ceux qui profitent de la vie.
Effet de masse : pour le moment, notre humanité ne tient qu’à un seul mot, bref mais puissant : « NON ». Il est logé dans le cortex, qui l’a lui-même créé comme un frein sur mesure à nos impulsions. Mais dès que la porte de ce petit cagibi se referme, l’animal féroce repart au galop. Le sentiment guide les choix et les actions. Et l’action dépend du sentiment.

Dans mon cas, le sentiment que j’ai provoqué était le rejet. Un sentiment partagé, et donc unificateur. Être connecté aux autres est tellement plaisant, tellement enivrant… Et plus les points communs — réels ou inventés — se multiplient, plus les endorphines montent au cerveau.

Qu’est-ce que je retiens de cette expérience ?

Il faut garder une certaine distance pour ne pas blesser les gens. Eux ne peuvent pas me comprendre. C’est donc à moi de les accepter et d’être plus intelligente. Le plus petit ne peut pas comprendre ce qui le dépasse.
Sveta Koporie

 
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